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Architecte d'intérieur Pornic
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 La Foire Aux Questions 

Trouvez ici la réponse à vos questions.

Spider FAQ
  • Uncategorised
  • 1. Qu'est-ce qu'un maître d'oeuvre ?

    Un maître d'oeuvre, c'est la personne physique ou morale (une entreprise) qui, pour ses compétences, est chargé par le maître d'ouvrage (le propriétaire) de :

    • Concevoir le projet et réaliser le permis de construire
    • Consulter les entreprises et demander les devis
    • Diriger l’exécution des travaux en réalisant l'interface avec les entreprises
    • Assister le maître d'ouvrage lors de la réception des ouvrages et le règlement des factures

    A la différence d'un constructeur de maison (ou entreprise générale), qui encaisse l'ensemble du budget alloué à la construction puis qui redistribue à des entreprises sous-traitantes, le maître d'oeuvre perçoit seulement la partie correspondant à sa prestation, au même titre que les entreprises choisies.

    Cet intérêt est double pour le maître d'ouvrage :

    1. En signant un contrat avec chaque entreprise (dont le maître d'oeuvre), il a la garantie qu'en cas de défaillance de l'une d'elles, le chantier continuera et les sommes engagées auprès de l'entreprise défaillante seront minimisées. Cela permet d'éviter l'arrêt définitif du chantier dans le cas où le constructeur ou l'entreprise générale tomberait en liquidation.

    2. Le client a un regard sur tous les devis, et il est le seul (avec l'expertise du maître d'oeuvre) à décider avec quelles entreprises travailler. La négociation est plus efficace et permet de faire baisser le coût de construction sur chaque poste.

    Enfin, le maître d'oeuvre est un professionnel qualifié et spécialisé dans la conception d'ouvrages et le suivi de chantier. Il connait parfaitement les règles d'urbanismes. Aussi, la qualité architecturale et la pérennité de ses œuvres sont reconnues.

  • 2. Qu'est-ce que la RT 2012 ?

    La Réglementation Thermique 2012 (ou RT 2012), est une réglementation française qui a pour but de limiter les consommations d'énergie des nouveaux bâtiments dont le permis de construire a été déposé après le 1er janvier 2013. Il est ainsi fixé des limites de consommations en terme de chauffage, ventilation, climatisation, production d'eau chaude sanitaire et éclairage.

    Le respect de la réglementation thermique 2012 est une obligation et la conformité nécessite le respect de plusieurs points :

    • Exigence de mise en oeuvre :

    - Obligation de recourir à des énergies renouvelables ou à une solution alternative.
    - La surface des ouvertures doit représenter au minimum 1/6ème de la surface habitable (soit 17%)
    - S'assurer d'une bonne étanchéité à l'air via un test d'infiltrométrie.
    - Traitement des ponts thermiques, pour éviter autant que possible les pertes de chaleur.
    Équiper le bâtiment d'un système permettant de mesurer ou d'estimer la consommation énergétique par poste (chauffage, eau chaude sanitaire, refroidissement, etc.)

    • Exigence de résultat :

    - Calcul et respect du BBioMax (besoin bioclimatique maximal) qui correspond aux besoins en énergie de chauffage, refroidissement et éclairage artificiel.
    - Calcul et respect du CEPMax (consommation en énergie primaire maximale) qui représente la consommation réelle pour les besoins en énergies ci-dessus.
    - Calcul et respect du Tic (température intérieure de consigne) qui est la température intérieure maximale atteinte au bout de 5 jours chauds consécutifs.

    Ces résultats sont à moduler car ils dépendent de la zone climatique et l'altitude de l'habitation.

    Pour en savoir plus : Réglementation thermique 2012

  • 3. Qu'est-ce qu'une maison passive ?

    Une maison passive, c'est une maison à très faibles consommations d'énergie. Cela est en partie dûe à la conception et aux équipements dont elle dispose.

    Une vraie maison passive doit être certifiée et doit répondre à plusieurs critères précis :

    • Besoins de chauffage inférieur à 15 kWh/m²/an : Pour une maison de 100 m², cela représente une consommation maximale de chauffage de 1500 kWh par an. Soit un peu moins de 200 € d'électricité par an (0,1329 € le kWh au 1er janvier 2014).

    • Étanchéité à l'air n50 < 0,6/h : Ce critère étant difficile à comprendre, il faut voir ici que l'étanchéité à l'air de la maison est testée à l'aide d'un appareil de type "Porte soufflante" et que cela signifie l'absence de fuites et de passages d'air entre l’intérieur et l’extérieur de l'habitation.

    • Consommation d'énergie primaire totale inférieure à 120kWh/m²/an : Ici, on prend en compte l’ensemble des consommations de la maison (l'éclairage, l'électroménager et toutes les autres consommations), d'où l'importance d’installer des équipements performants et économes en énergie.

    La certification passe par la validation du projet à la conception, le calcul des consommations, le test d'étanchéité à l'air, puis un suivi des consommations. Une simple déclaration ne suffit donc pas.

    Voir : La maison passive

  • 4. Qu'est-ce que la garantie de parfait achèvement ?

    La garantie de parfait achèvement est une garantie légale que tout professionnel du bâtiment est tenu de respecter durant un délai d'un an à compter de la réception de l'ouvrage. Elle couvre les défauts de conformité et les désordres signalés par l'acheteur. L'entrepreneur répare ou réalise les travaux nécessaires sans surcoût pour le maître d'ouvrage (le propriétaire).

    Ces désordres peuvent résulter de malfaçons ou de travaux non exécutés selon les  normes ou le devis. Cependant, cette garantie ne couvre pas les désordres dûs à l'usure normale. De plus, les défauts apparents qui n'ont pas été signalés lors de la réception des travaux ne sont pas garantis ! Il est donc important pour le maître d'ouvrage de bien inspecter les travaux finis ou de se faire accompagner par un maître d'oeuvre qualifié.

  • 5. Qu'est ce que la garantie décennale ?

    La garantie décennale est une garantie légale obligatoire que tous les professionnels qui participent à l'acte de construire doivent souscrire.

    Cette garantie couvre pendant 10 ans les désordres et dommages qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou qui le rend inhabitable. On peut citer à titre d'exemple : défaut d'étanchéité de toiture, déformation de la charpente, fissures sur les fondations ou murs porteurs, installation électrique défectueuse, etc... Le point de départ de la garantie débute un an après la réception de l'ouvrage par l'acheteur. Lors de la première année, c'est l'entrepreneur qui doit la garantie de parfait achèvement.

    Cette garantie étant obligatoire, n'hésitez pas à demander un justificatif aux entrepreneurs afin de vous en assurer.

  • 6. Qu'est-ce que l'assurance dommages-ouvrage ?

    L'assurance dommages-ouvrage est une assurance obligatoire que doit prendre le futur propriétaire avant toute opération immobilière. Cette assurance a pour but de mieux protéger celui-ci en cas de défaillances ou de malfaçons de la part d'un entrepreneur.

    En effet, cette assurance a pour rôle de financer immédiatement les dommages qui relèvent de la responsabilité de l'entrepreneur afin que les réparations puissent êtres réalisées sans délai. Par la suite, l'assurance dommages-ouvrage se retourne contre l'assurance décennale de l'entrepreneur défaillant. L'assurance dommages-ouvrage débute un an après la réception des travaux et prend fin au terme de la garantie décennale (10 ans)

    Cette assurance garantit le propriétaire ayant réalisé les travaux, mais aussi les propriétaires suivants dans la limite des garanties décennales des entrepreneurs. La non-souscription de cette assurance est passible de sanctions et peut entraîner des difficultés en cas de revente du bien concerné.

  • 7. Comment choisir son terrain ?

    L'achat d'un terrain relève souvent du casse tête. Beaucoup de paramètres sont à prendre en compte.

    Nous ne pouvons que vous conseiller de prendre le temps de la réflexion afin de bien examiner les terrains et vérifier quelques points :

    1. Premièrement, le terrain est-il constructible ? Oui... mais ça arrive encore...
    2. Est-il viabilisé ? Sinon, prévoir le coût (entre 5 000 € et 15 000 € selon la topologie).
    3. Y a t'il le tout à l'égout ? Sinon, prévoir le coût de l'assainissement autonome (à partir de 5 000€).
    4. Quelles sont les restrictions d'urbanisme ? Vous n'avez pas toujours la possibilité de construire n'importe où et n'importe quoi sur votre terrain, des limites sont souvent imposées. Elles sont architecturales (couleur des tuiles, inclinaison de la toiture, couleur des fenêtres...) et dimensionnelles (surfaces habitables maximales, distance minimale aux limites de propriétés...). Pensez donc à demander le Certificat d'urbanisme, et si le vendeur ne l'a pas, allez vite le chercher en mairie (c'est gratuit) !
    4. Quelle est la nature du sol ? Une étude de sol sera sûrement nécessaire, mais certains sols sont plus propices à la construction que d'autres.
    5. Est-il situé dans un lotissement ? Certains lotissements imposent des restrictions architecturales ou végétales.
    6. Et le prix ? Héhé, le nerf de la guerre !! Ce serait dommage de tout mettre dans le terrain et rogner sur la maison ? C'est vrai, vous n'avez pas souvent le choix. Faites donc appel à votre maître d'oeuvre favori... Nous trouverons toujours des solutions.

    Par la suite, ne signez rien sans votre notaire. Vous ne payerez pas plus cher et il défendra vos intérêts en premier. Pensez aussi à prévoir les frais de notaire dans votre budget.

    • Pour un terrain en lotissement, vous avez un délai de rétractation de 7 jours après la signature de la promesse de vente.
    • Pour un terrain hors lotissement, il n'y a pas de droit de rétractation. Prenez donc le temps de bien relire ce que vous signez.

    Enfin, dans votre contrat de vente, exigez une condition suspensive d'obtention du permis de construire. En effet, si vous n'obtenez pas de permis de construire (pour x ou y raisons), le terrain n'a plus d'intérêts pour vous. Vous risqueriez de vous retrouver propriétaire d'un terrain sans possibilité de construire.

    Nous avons la possibilité de vous accompagner durant ces démarches. Contactez-nous.

  • 8. Quelles surfaces doit-on déclarer au permis de construire ?

    Actuellement, nous devons déclarer la surface de plancher lors d'un permis de construire ou lors d'une modification de surface.
    Depuis le 1er mars 2012, la notion de surface de plancher a remplacé les anciennes notions de SHOB et de SHON.

    Quelle est donc la différence me direz-vous ?

    Et bien contrairement à la SHOB et la SHON qui étaient calculées à partir du nu extérieur des façades (l'enduit), la surface de plancher est calculée à partir du nu intérieur du bâtiment (la plaque de plâtre), et c'est une grande et bonne différence ! Jusqu'alors, l'épaisseur des murs extérieurs étant pris en compte pour le calcul, on était tenté de réduire l'épaisseur du mur et de l'isolation afin de gagner en surface habitable et ce, au détriment de la performance énergétique du bâtiment. Aujourd'hui ce n'est plus le cas, nous n'avons donc plus d'excuses pour ne pas réaliser de belles et performantes maisons avec l'épaisseur d'isolation dont elles ont besoin.

Vous avez une question ?

N'hésitez pas à nous contacter, nous y répondrons avec plaisir.

 

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